Mon parcours
Ce n'est pas une success story lisse. C'est l'histoire vraie d'un homme qui a touché le fond — et qui a choisi de transformer cette chute en tremplin.
"Le développement personnel n'est pas un luxe. C'est la base. Sans ça, on construit sa vie sur du sable."
Repères
Pendant des années, j'ai vécu dans le monde de la vente. Les objectifs, les tableaux de bord, les "non" encaissés chaque jour. En surface, tout allait bien. Mais à l'intérieur, la pression était constante — celle de devoir prouver ma valeur chaque jour, de ne jamais sentir que j'en faisais assez. Dans la vente, on apprend à projeter une image. Ce que personne ne voit, c'est ce qu'il y a derrière.
Le stress s'accumule. Et à un moment, le corps envoie la facture. Prise de poids, épuisement, irritabilité. Je rentrais vidé, plus vraiment disponible pour les gens qui comptaient. Des questions arrivaient la nuit : "Est-ce que c'est vraiment ça, ma vie ?" "Qu'est-ce qui cloche ?" Je n'avais pas les réponses.
Un livre sur le développement personnel — le genre que j'aurais probablement moqué quelques années plus tôt. Je l'ai lu en quelques jours. Pas une révélation magique, plutôt une reconnaissance : pour la première fois, je comprenais les mécanismes derrière mes comportements, mes peurs, mes blocages. Je n'étais pas "faible" — j'étais simplement quelqu'un qui n'avait jamais eu les bons outils. J'ai dévoré d'autres livres, des formations. La psychologie humaine me fascinait.
J'ai repris le sport, renoué avec mon énergie. Les kilos sont partis, mais c'est la tête qui a changé en premier. J'ai travaillé sur mes croyances limitantes, ma vraie confiance en moi — pas le masque. Et j'ai réalisé quelque chose d'essentiel : j'adorais accompagner les gens, comprendre ce qui se passe en eux, les voir progresser. L'accompagnement me portait.
J'ai choisi l'EDEC Paradox School pour la rigueur de son approche : PNL, gestion émotionnelle, travail sur les traumatismes, coaching sportif et d'entreprise. Chaque module résonnait avec mon propre parcours.
Le nom "Naissens" vient de l'idée de naissance — pas au sens biologique, mais d'un commencement conscient. Je ne suis pas un coach qui a toujours eu confiance en lui. Je suis quelqu'un qui a traversé le doute, le burn-out silencieux, les crises personnelles — et qui en est sorti grandi, outillé, et passionné par l'idée d'aider les autres à faire de même.
Si quelque chose résonne en vous, faisons connaissance. L'appel découverte est gratuit.